“Les bénévoles au cœur du projet”

Laurent Soleto, un vrai rayon de soleil pour le MFCTG !

Laurent Soleto, un vrai rayon de soleil pour le MFCTG !

Lorsque l’on passe son enfance entouré d’un père à l’action emblématique dans le football local, départemental et régional, d’une maman investie au sein de la structure éducative du MFC, d’un beau-frère ancien sportif de haut-niveau, et d’une nièce elle-même footballeuse, il est difficile d’échapper à l’emprise du foot. Laurent, Lolo pour beaucoup, a donc suivi la filière familiale, avec sa bonne humeur, son sens du relationnel, sa verve dynamisante. Laurent, c’est un peu tout cela, un rayon de soleil qui débarquait régulièrement en qualité de supporteur dans les travées de la Fobio : joueur d’abord, éducateur dans la continuité d’une passion entièrement dévouée à la jeunesse. Il était aussi cette bible du foot, et aucun détail n’échappait à sa perspicacité ; et s’il s’est enrichi humainement et sportivement dans ses périples divers, en participant à ces tournois internationaux qui ont fait le bonheur de nombreux jeunes footeux, en supportant ses chers Girondins, Laurent reste un modèle pour tous ; il a su trouver sa place dans cette famille de serviteurs ; il est devenu cet homme et cet éducateur empli de richesses humaines.

1/ Quand on passe sa jeunesse baignée par le football, un papa exemplaire dirigeant, et même plus, un beau-frère gardien de haut-niveau et une nièce joueuse, il est donc difficile d’échapper au virus du football. Votre sentiment !

Dès mes premiers pas, j’avais déjà un ballon en peluche et mon premier terrain de jeu était le couloir de l’appartement qui était situé juste en face du stade de la Fobio ; de plus la Cité Chambord avait son propre terrain de foot et c’était football du matin jusqu’au soir.

Le stade de Courbet a été mon terrain de foot préféré, très tôt en accompagnant mon père qui était éducateur et ma mère qui s’occupait des inscriptions. Il y avait toujours un ballon qui traînait…

Dès que j’ai eu l’âge de prendre une licence, vers les 6 ans, le football ne m’a plus quitté.

Je ne remercierai jamais assez ma sœur Christine d’avoir connu et fait entrer dans notre famille Eric Giuseppin, leur fille Pauline a également choisi comme sport le foot en évoluant dans la seule équipe féminine du département Cos Ardus : de U 13 à seniors, puis le MFC en seniors.

2/ A quand remonte les premiers contacts avec les terrains ?

Courbet a donc été mon premier terrain de jeu ; comme mes parents me faisaient suivre et qu’il y avait toujours un ballon qui s’égarait, j’étais chargé de le ramener sur le terrain.

Pour les matchs, de notre appartement, il n’y avait que la rue à traverser pour aller à la Fobio, voir les matchs, ou plutôt jouer sur les terrains annexes avec les copains du MFC.

Lors de la fête de l’école de foot à Courber en juin 1977, j’ai participé à mon premier match avec Didier Rubiola comme éducateur, et surtout c’était la première fois où je mettais un vrai maillot avec le numéro.

3/ Quel est le cheminement de votre carrière de joueur ?

J’ai connu toutes les catégories de très jeunes et jeunes avec le MFC de 1978 à 1992, puis seniors de 1992 à 1998 avec l’Asptt du président Robert Jacquemin. En 1998, je rejoins le club de Saint-Nauphary où j’ai été joueur jusqu’en 2018.

4/ Et effectivement, il y a cette fidélité en qualité d’éducateur à Saint-No puis au MFC.

J’ai connu le plaisir d’entraîner alors que je n’avais que 17 ans en aidant Guy Faury, notre voisin, avec les très jeunes de l’Asptt Montauban de 1989 à 1992.

Après mon entrée dans la vie active à la Mairie de Montauban, j’intègre le MFC en 1995 ; en 2021, j’entame ma 26 ème année comme éducateur du MFC-TG. A Saint-Nauphary, après avoir arrêté de jouer, j’étais l’éducateur adjoint de l’équipe 1 avec Eric Giuseppin conne entraîneur, puis entraîneur principal de la 2 et la 3. Aujourd’hui, je suis un consultant sur les performances de l’équipe 1 qui évolue en District D1.

5/ Vous êtes un fin connaisseur du monde du foot pro et amateur ; une passion ?

Très longtemps, j’étais imbattable sur le foot national et international, le journal France Football, tous les mardis, était lu et relu ; mais un club se détachait, les Girondins de Bordeaux que j’ai eu la chance de suivre lors de déplacements en Coupe d’Europe notamment à Milan, à Aston Vila et surtout à Munich contre Bayern en finale de la coupe UEFA. A Bordeaux, c’était la grande équipe de Zidane, Dugarry, Lizarazu.

6/ Le MFC-TG du président Jean-Michel Malavelle, c’est quoi pour vous ?

Jean-Michel Malavelle et son équipe dirigeante ont su avec prudence et patience remettre le MFC-TG sur un bon chemin. Même si le club a connu un destin national dans le passé chez les garçons, JM a préféré avec sagesse construire un bon club de football avec, aujourd’hui, des structures dignes de clubs pros. Le Complexe Jean Verbeke offre aux éducateurs et à tous les joueurs des conditions d’entraînement exceptionnelles. Je pense qu’après les filles, l’heure des garçons viendra pour le MFC-TG ; pour l’école de foot, la nomination de référents de grande qualité auprès de chaque catégorie, facilite grandement notre tâche d’éducateur.

Ma fierté a été la nomination au complexe Jean Verbeke d’un terrain au nom de mon père pour toute son œuvre au sein du club. Je ne remercierai jamais assez Jean-Michel Malavelle et son équipe pour ce choix.

7/ Le mot de la fin pour vous dans cette formidable aventure ; pour vous c’est quoi le foot ?

Le foot a toujours été pour moi un jeu ; avec du recul, je m’aperçois que c’est l’apprentissage de la vie, on le voit tous les mercredis avec la catégorie que j’entraîne, les U 6 du MFC-TG.

Le foot m’a permis d’avoir de vrais amis, mais aussi de partager de purs moments de bonheur, comme seul le sport peut en procurer.

Dans la grande majorité de ma jeunesse, le football était ma seule occupation de loisir ; c’était foot tous les jours de la semaine. En plus des entraînements et des matchs, il y avait les déplacements en compagnie de mon père, parfois avec ma mère, notamment au cours de la période des cadets nationaux. La participation à de nombreux tournois, la victoire à la Juventus de Turin, en Suisse, ou en France avec les meilleurs clubs, restent des moments forts, tout comme cette victoire à L’île de Ré ; je n’aurais pas conçu ma vie sans le foot. Etre éducateur de jeunes m’a énormément apporté; le foot à Montauban ou dans un club de village, ce n’est que du bonheur.

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