“Les bénévoles au cœur du projet”

Robert Landes, un bel engagement pour la jeunesse !

Il aime évoquer ses origines lotoises, rappelant spontanément : « Je suis de Gramat. » Tout est dit … Son enfance sportive a été bercée par des grands noms du football régional des années 60-70 : le gardien Henri Ribul, futur pensionnaire de la grande équipe de Castres, un des joyaux du football amateur de Midi-Pyrénées, international au même rang que l’Albigeois-Castelsarrasinois Jean Gayet.

A Gramat, Robert Landes, avec ses yeux d’enfant pouvait admirer la finesse technique du longiligne meneur de jeu gramatois, le gaucher Delpech, le talent des Pichowky et autre Boussac .. C’était la période dorée de ce club des Causses du Quercy. Héritier des valeurs issues du milieu rural, descendant d’une famille d’agriculteurs, l’ancien directeur de l’éducation nationale se fond aujourd’hui dans le paysage de l’école de football méféciste, avec humilité, passion et souci du partage ; assurément un modèle de courtoisie et de dévouement à la cause éducative… Dans la lignée d’un parcours professionnel exemplaire !

1/ Vous êtes natif du Lot ; pouvez-vous parler de cette part de jeunesse lotoise ?

Je suis né à la maternité de Gramat le 23 janvier 1955. Je suis fils d’agriculteurs et j’ai habité la petite commune de Lavergne à 4 km de Gramat jusqu’à l’âge de 14 ans. Mon père m’amenait voir les matchs de la grande équipe de Gramat qui évoluait en division d’honneur, je me souviens d’un grand gardien Ribul, de Delpech, Pichowky, Boussac …A l’âge de 15 ans, la famille a changé de résidence et nous nous sommes installés dans une nouvelle ferme près du Gouffre de Padirac. A 16 ans j’ai signé ma première licence comme cadet au club de foot d’Aynac. Je jouais également dans les équipes de foot et de rugby du collège de Gramat avec un certain Navarre qui est allé à l’UST (Union Sportive Toulousaine, avant le TFC). Mais surtout, j’ai réussi grâce mes professeurs et Mr Marcel Séva, mon directeur de collège, le concours d’entrée à l’école normale de Mende en Lozère. J’ai joué au foot à l’éveil Mendois (AFL Avenir Foot Lozérien maintenant). Je ne revenais dans le Lot que pour les vacances. L’été j’aidais un peu mon père à la ferme, mais j’étais serveur dans un restaurant du gouffre de Padirac ; c’est là que j’ai rencontré Sylviane ma future femme.

2/ Votre métier d’enseignant a-t-il débuté à Montauban ? Quel est justement ce parcours de professeur des Écoles ?

J’ai donc commencé à enseigner en Lozère, dans le tout petit hameau de Limbertès, près de St Alban sur Limagnole. L’année scolaire 1979-1980, j’ai intégré le département du Tarn-et-Garonne et avec ma femme, nous sommes venus nous installer à Montauban. J’ai enseigné dans plusieurs écoles de la ville : les Chaumes (Lapierre maintenant), Monplaisir Jacques Brel, Fonneuve avec mon ami Rodolphe Portolès, Camille Claudel et l’école verte de l’hippodrome en tant que directeur où j’ai pris ma retraite. Je garde un merveilleux souvenir de ma carrière d’enseignant.

3/ Avez-vous pratiqué le foot dans votre ville de Gramat ?

J’ ai joué au foot au sein de l’équipe du collège et au club d’Aynac, mais pas au club de Gramat.

4/ Comment s’est effectué votre intégration au MFC ?

Arrivé en Tarn-et-Garonne, j’ai joué avec mes beaux frères au club de Lauzerte.

A l’école des Chaumes, j’ai eu Vincent Petit dans ma classe de CP ; j’ai donc fait connaissance avec son père Alain. J’habitais le même lotissement que Jean-Claude Soleto, et quand mon fils aîné Willy a eu 9 ans, ils m’ont encouragé à devenir éducateur au sein du MFC.

5/ L’École de foot a-t-elle constitué la globalité de votre action d’éducateur ? 

J’ai participé activement aux activités sportives organisées par l’USEP (Union Sportive des Ecoles Publiques) avec les élèves des écoles où j’enseignais . J’ai également été directeur de centres de vacances, et j’ai dirigé plusieurs séjours : centre de loisirs du Gourami, de Loubéjac, Labenne…

Je suis resté éducateur au sein du MFC pendant toutes ces années. J’ai fait une interruption de 7 saisons quand j’étais directeur à Camille Claudel et à l’école verte. J’ai fait la formation d’Initiateur 1 et j’ai entraîné jusqu’aux U 13. Avec mon ami Mario et des joueurs talentueux, nous avons eu l’honneur de représenter la ligue Midi-Pyrénées et de participer à la 17e coupe nationale des poussins à Clairefontaine, les 14 et 15 juin 1997.

5/ Comment percevez-vous le MFC-TG d’aujourd’hui ? 

J’ai participé activement aux activités sportives organisées par l’USEP (Union Sportive des Ecoles Publiques) avec les élèves des écoles où j’enseignais . J’ai également été directeur de centres de vacances, et j’ai dirigé plusieurs séjours : centre de loisirs du Gourami, de Loubéjac, Labenne…

Je suis resté éducateur au sein du MFC pendant toutes ces années. J’ai fait une interruption de 7 saisons quand j’étais directeur à Camille Claudel et à l’école verte. J’ai fait la formation d’Initiateur 1 et j’ai entraîné jusqu’aux U 13. Avec mon ami Mario et des joueurs talentueux, nous avons eu l’honneur de représenter la ligue Midi-Pyrénées et de participer à la 17e coupe nationale des poussins à Clairefontaine, les 14 et 15 juin 1997.

5/ Comment percevez-vous le MFC-TG d’aujourd’hui ?

Le MFC-TG est un grand club qui a eu la gentillesse de m’accueillir. Je n’ai pas été un grand joueur car pour moi le football est avant tout un plaisir, mais j’ai trouvé ma place au sein du club ; j’ai eu la chance de côtoyer de grands éducateurs, de grands joueurs et des grands dirigeants. La Municipalité de Montauban nous a confié un magnifique complexe et il nous appartient à toutes et tous de continuer à faire progresser notre club. Je continue à me former en participant au CF4 (formation sur le projet associatif, le projet sportif et le projet éducatif). Tant que ma santé me le permettra, je continuerai à agir au sein du club, plus particulièrement au niveau des enfants de 6 ans et 7 ans.

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